FOOTBALL INTéGRAL - Le football avec du coeur
Facebook
Twitter
Hebergeur d'image
Hebergeur d'image
Hebergeur d'image
Hebergeur d'image
Champion's League
Jeudi 20 Février 2014

D'une logique implacable


Tous les amateurs de football attendaient avec impatience la reprise de la Ligue des Champions, c’est désormais chose faite ! Néanmoins, même si ces rencontres ont plus ou moins été spectaculaires, pour le suspense il faudra repasser ou attendre la semaine prochaine, au choix. En effet, toutes les équipes qui jouaient à domicile se sont inclinées. Pire, aucune d’entre elles n’a inscrit le moindre but à la maison. Un constat plutôt amer, qui interpelle sur l’envie et la motivation de certains clubs. Ou peut-être, était-ce simplement leurs adversaires qui ont une nouvelle fois prouvé leur nette supériorité ? A vous de juger.


D'une logique implacable
City abdique, Paris écrase. Annoncé à juste titre comme l’un des plus gros chocs de ces huitièmes de finales, le match entre Manchester City et Barcelone a finalement tourné court (0-2). Les Citizens ont manqué d’envie mais surtout de précision face à un Barça méthodique et malin. Privé de Sergio Agüero, Pellegrini a d’abord fait confiance à Negredo avant d’essayer Dzeko, en vain. De l’autre côté, il aura suffi d’un déboulé de Messi pour faire paniquer la défense des Skyblues. Mal inspiré, Demichelis découpe l’Argentin et écope de la double peine carton rouge-pénalty. La « Pulga » transforme avant d’admirer la percée victorieuse de Dani Alves (90e). La qualification semble inéluctable pour les Blaugrana.

Dans l’autre rencontre de la soirée, Leverkusen a complétement craqué sur sa pelouse contre un Paris SG sans pitié (0-4). Cueilli à froid dès le début de la partie sur un tir de Matuidi (3e), le club rhénan n’a ensuite rien pu faire face à la puissance de Zlatan Ibrahimovic (39e sp, 42e). Le Suédois était attendu au tournant, il a su répondre présent. Incapables de poser correctement leur jeu, les hommes de Sami Hyypiä n’ont pas existé et peuvent faire une croix sur un éventuel quart de finale.

Messi et le Barça, fidèles au rendez-vous (uefa.com)
Messi et le Barça, fidèles au rendez-vous (uefa.com)
Douche froide à San Siro. Peu inspiré en championnat, le Milan AC avait l’opportunité de montrer un tout autre visage face, il est vrai, à une équipe de l’Atletico Madrid très en jambe cette saison mais en légère baisse de régime. Le début de match confirme d’ailleurs ce scénario. Les Italiens imposent un rythme infernal dès le début de la rencontre par l’intermédiaire de Kaka, qui trouvera la barre (15e) puis le poteau (18e). Les tirs s’enchaînent mais la maladresse des hommes de Seedorf est criante, symbole d’un cruel manque de confiance et de chance.

Il n’en fallait pas plus aux Colchoneros qui, après avoir fait le dos rond, entamèrent la seconde période avec plus de sérieux et d’application. Puis, la sentence arriva au pire moment pour les Rossoneri. Diego Costa reprenait de la tête un corner mal repoussé par la défense milanaise et glaçait un stade tout entier (83e). Avantage Atletico.

L'Atletico Madrid de Diego Costa continue son ascension (uefa.com)
L'Atletico Madrid de Diego Costa continue son ascension (uefa.com)
Un peu de folie puis… la routine. Personne ne s’attendait à ce que les Gunners d’Arsenal tiennent tête au Bayern Munich. Tant mieux car l’incroyable ne s’est pas produit (0-2). Pourtant, le match a connu quelques rebondissements assez invraisemblables, principalement en première période. Boateng stoppe irrégulièrement Özil dans la surface bavaroise et Arsenal a l’occasion unique de prendre l’avantage mais celui-ci craque sous la pression et voit son pénalty détourné par Neuer (8e). Peu avant la pause, bis repetita mais cette fois-ci côté anglais. Szczesny dégomme Robben et inflige la fameuse et controversée « double peine » à son équipe. Alaba s’élance et trouve le poteau (37e). Décidément, le sort s’acharne. Pas pour très longtemps.

Réduits à dix, les Gunners souffrent et subissent de plus en plus. Un éclair de Kroos (54e) puis une ultime réalisation de Müller (88e) viendront finalement à bout d’une équipe d’Arsenal au mental trop fragile. Le Bayern Munich a fait le boulot et devrait logiquement valider son ticket pour les quarts lors du match retour.


Un But : Bayer Leverkusen - PSG (0-4)




La praline de Zlatan. Auteur d’un match plutôt tranquille, Ibrahimovic a fait dans le classique. Un pénalty et cette frappe du pied gauche, quasiment sans élan, qui vient foudroyer (103 km/h) la cage du pauvre Leno. Une réalisation dont lui seul a le secret car le géant suédois est un artiste. Son nom il le signe à la pointe de son crampon, d’un Z qui veut dire « Zlatan ».

Maxime Brandizi

     

Nouveau commentaire :

Dans la même rubrique :
< >

Dimanche 25 Mai 2014 - 09:30 Decima

Jeudi 1 Mai 2014 - 08:00 Une finale sous la forme d’un derby




FOOTBALL INTEGRAL : Football Intégral - Infos du jour est sorti de presse! https://t.co/YbXZUCcw3t
Samedi 18 Novembre - 13:44

AROUND THE GAME

DSCF9405
16
dortmund2
200
hann26
DSC_0436
DSCF0860
DSCF9560
DSCF9501
dortmund13
DSC_0529
DSCF9596
223
darmstadt
darmstad2
DSC_0588
DSC_0582
dortmund11
fanhaus
DSCF8081
Hebergeur d'image
Hebergeur d'image
Hebergeur d'image
 
Facebook
Twitter
Rss
Mobile
Hebergeur d'image
Hebergeur d'image