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Coupe des confédérations 2013
Dimanche 30 Juin 2013

Demi-Finale - Espagne - Italie, au bout du suspense


Après la victoire étriquée mais juste du Brésil mardi soir face à l'Uruguay, on attendait de connaître son adversaire. L'autre place en finale se jouait dans la chaleur de Fortaleza entre les Espagnols et les Italiens, privés de Mario Balotelli. Sur le papier, les joueurs de Del Bosque semblaient quelque peu favoris bien que les Italiens ne l'entendaient pas de cette oreille. Dans ce genre de matchs, parfois la décision ne se fait que sur un petit détail, sur une erreur, une illumination, enfin ceci étant dit place au résumé de ce match qui a tenu toutes ses promesses.


Casillas effectuant un miracle devant Maggio (lesoir.be)
Casillas effectuant un miracle devant Maggio (lesoir.be)
Une première période italienne. Dès l'entame de la rencontre, les Espagnols ont monopolisés le ballon comme à leur habitude. Face à eux se trouvaient des "Azzurris" bien en place. Le ballon souvent dans le camp italien avait toutefois de la peine à pénétrer dans la surface transalpine. De leur côté, les Italiens jouaient les contres très proprement et contre toute attente, ils vont dominer ce début de rencontre. Mieux même, ils vont se créer de grosses occasions et sans un grand Casillas, les Espagnols seraient rentrés au vestiaire la tête basse. Il est vrai que le portier madrilène n'a pas tremblé à deux reprises devant Maggio. La seule vraie occasion que la Roja à pu se mettre sous la dent est un tir de Torres, un tir malheureusement trop croisé. A la pause, les deux formations rentrent au vestiaire laissant le tableau d'affichage inchangé.

La rencontre s'équilibre. La Roja entame le second acte beaucoup plus à son affaire. Les entrées de Navas et Mata pour Silva et Pedro n'y sont sûrement pas pour rien. En effet, il faut attendre la 57ème minute et un tir de... Jesus Navas pour enfin trouver la première frappe cadrée de la rencontre pour les Espagnols. Les italiens bien loin d'être ridicules continuaient à poser d'énormes problèmes aux coéquipiers de Torres qui semblaient parfois à bout de souffle. Il est vrai que la température élevée de Fortaleza et son humidité conséquente n'arrangeaient pas les affaires des vingt-deux acteurs. La fin de la seconde période ne donnera pas beaucoup de belles actions à se mettre sous la dent, et on semblait se diriger tout droit vers les prolongations. Ce qui n'était qu'un option devint réalité et les deux équipes allaient repartir pour trente minutes additionnelles.

Iniesta et ses dribbles malicieux (rtbf.be)
Iniesta et ses dribbles malicieux (rtbf.be)
De grosses actions auraient pu faire tourner le match. Malgré la fatigue perçue durant le temps réglementaire, les acteurs vont réussir à trouver un second souffle. Les Espagnols vont même surprendre tout le monde en parraîssant plus frais que jamais. Il est vrai que durant toute la prolongation, les joueurs de Del Bosque vont avoir la main mise sur le ballon, et avec un plus grand sang froid, nul doute que la Roja serait parvenue à passer l'épaule. Un tir magnifique de Xavi aurait même pu donner la victoire à l'Espagne si le poteau n'était pas venu s'y interposer. N'oublions pas que les Italiens ont aussi eu leur chance dans ces prolongations. Suite à un centre qui était parvenu à tromper toute la défense, Giachierrini venait loger le cuir... sur le poteau de Casillas. Il semblait que les deux formations pouvaient jouer toute la nuit sans pouvoir trouver les filets et la séance de tirs aux buts venait au bon moment.

Une séance aussi indécise que le reste du match. Personne n'aime arriver jusqu'aux tirs aux buts dans un match. La tension est à son comble, les joueurs sont désignés pour tirer à tour de rôle et s'avancent tour à tour pour tenter de transformer leur penalty; tout peu basculer sur un détail. Plus difficile encore lorsque les cinq tireurs désignés de chaque équipe marquent leur tir. En effet, Candreva, Aquilani, De Rossi, Giovinco et Pirlo côté italien et Xavi, Iniesta, Piqué, Ramos et Mata pour les espagnols n'ont pas tremblés. Laissant les deux meilleurs gardiens du monde un peu ridicules. Puis c'est Montolivo et Busquets qui venaient porter cette série à six à six. Ce fut au tour de Bonucci de s'élancer, un joueur qui n'était probablement pas habitué à ce genre d'épreuve. En effet son tir qui venait s'envoler dans les nuages de Fortaleza donna une balle de match à Jesus Navas. Un joueur qui ne peinera pas à transformer son tir pour donner la victoire aux siens. L'Espagne s'impose donc, mais dans la douleur. Reste à voir si dimanche ils sauront s'imposer face au Brésil pour enrichir encore un peu leur beau palmarès.


La joie au moment de la victoire (eurosport.fr)
La joie au moment de la victoire (eurosport.fr)

Isaac Moresi

     

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