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Bundesliga
Lundi 3 Juin 2013

Le triplé pour le Bayern Munich


En s’imposant face au VfB Stuttgart à Berlin, le Bayern Munich remporte sa 16ème Coupe d’Allemagne. Mais surtout, Franck Ribéry et ses coéquipiers deviennent la première équipe de Bundesliga à réaliser le triplé Coupe d’Europe-Championnat-Coupe d’Allemagne. Jupp Heynckes peut s’en aller tranquille: il a placé le club bavarois sur le toit du monde.


Le triplé pour le Bayern Munich
Karl-Heinz Rummenigge est arrogant. Après la finale de Ligue des Champions remportée face au Borussia Dortmund, le président du conseil d’administration du Bayern Munich pensait avoir fait le plus dur dans sa quête du triplé, et s’est donc fendu d’une jolie punchline:  « je sais que nous avons une finale dans six jours, mais je pense que même avec 1,8g d’alcool par litre de sang, nous avons quand même une chance ». Un manque de respect envers le VfB Stuttgart, son futur adversaire en finale de Coupe d’Allemagne ? Oui, mais non. Car le club souabe a beau être un grand d’outre-Rhin, voilà quelques saisons que le moteur cale du côté de chez Mercedes. De plus, ça fait trois ans que Stuttgart n’a plus battu le Bayern. Cette saison, les hommes de Labbadia se sont inclinés deux fois face à ceux de Jupp Heynckes (6-1, 2-0). Jamais deux sans trois, le Bayern s’impose une troisième fois.

Stuttgart passe la deuxième. Pourtant, cette 70ème finale de la DFB-Pokal n’a pas toujours été une rencontre à sens unique. Non pas que les Bavarois étaient tétanisés par l’enjeu, non. C’est juste que les Souabes s’étaient dit qu’ils n’avaient rien à perdre, et sont donc rentrés dans leurs adversaires. Le Bayern a beau avoir la balle en début de match (jusqu’à 78%), il ne sait pas quoi en faire, gêné par ces joueurs de Stuttgart qui se battent comme des chiens sur tous les ballons. Derrière, la charnière Tasci-Niedermeier tient bon; devant, Maxim est le joueur le plus en vue. Le jeune Roumain est d’ailleurs à l’origine de l’action la plus dangereuse pour le VfB: un coup franc prolongé par Schweinsteiger vers son but.

Mais Manuel Neuer ne craint rien (ou presque): et hop, une parade réflexe pour la mettre sur le côté, et re-hop, une parade devant Niedermeier pour l’empêcher de mettre la balle dans le petit filet. Le réveil du Bayern, le doublé de Gomez Il n’en fallait pas plus à capitaine Lahm et à ses troupes pour se rappeler pourquoi ils avaient fait le trajet jusqu’à Berlin. Le Bayern repart à l’abordage, un abordage symbolisé par la montée des deux latéraux. C’est d’ailleurs Lahm qui trouvera la clé, en s’effondrant dans la surface adverse après une faute d’Ibrahima Traoré. Thomas Müller, qui n’avait pas encore marqué de but en Pokal, se charge de transformer le « Elfmeter » (onze mètres). Le Bayern est lancé.

Le FC Bayern 2012-2013; du jamais vu

Et un, et deux, et trois trophées. (Photo europe1.fr)
Et un, et deux, et trois trophées. (Photo europe1.fr)
Le VfB Stuttgart commence à regretter ses contres de la première mi-temps. Aussi l’envie n’est pas tout à fait la même au retour des vestiaires. Grave erreur: si ce Bayern est celui de tous les records, c’est bien parce qu’il a continué à marcher sur ses adversaires une fois le score ouvert. Du coup, les Bavarois repartent à l’attaque. Sur le côté droit, Lahm est servi par Robben. Le numéro 21 sert son copain au numéro 33, Mario Gomez, qui double tranquillement la mise, prenant bien soin de ne pas célébrer son but face à son ancien club. Du coup, une joie timide dix minutes plus tard, quand Super Mario y va de son doublé, servi par Müller cette fois-ci.
 
Le sursaut de Stuttgart. On se dit alors que cette rencontre est pliée, que le Bayern va s’amuser jusqu’à la fin, voire pire (ou mieux, c’est selon), déglinguer cette pauvre équipe de Stuttgart. Mais Bruno Labbadia veut y croire. En sortant Maxim et Molinaro pour Sakai et Okazaki, le coach du VfB se veut résolument offensif. Bien lui en a pris: sur un centre de Sakai, Harnik place une tête croisée imparable pour Manuel Neuer. Avec deux buts d’écart, Labbadia se dit qu’il peut bien faire rentrer un autre attaquant. Va pour Cacau, joueur emblématique du club.Stuttgart presse, le Bayern recule légèrement, et heureusement pour les coéquipiers de Franck Ribéry que l’arbitre Manuel Gräfe ne voit pas la main de Jérome Boateng.
 
Sur le corner qui suit, le ballon est dégagé, Okazaki frappe sur le poteau, le ballon revient dans les pieds de Harnik, qui bute une première fois sur Neuer avant de marquer en force (et avec l’aide de la déviation de Schweinsteiger suite à son tacle). Stuttgart est en vie. Jupp Heynckes - qui tient à gagner sa première Coupe d’Allemagne en tant que coach - décide alors de fermer boutique, en faisant rentrer Tymoschchuk à la place de Robben. Stuttgart a beau presser, le score ne bougera plus. « Oh, wie ist das schön / So was hat man lange nicht gesehen / So schön, so schön !!! » Un club de Bundesliga qui fait le triplé, c’est du jamais vu, même. Ce soir, la bière coulera à flots.


Daniel Masnari

     

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