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Jeudi 10 Avril 2014

Simeonesque !


La Ligue des Champions a fait honneur à sa réputation. Du suspense, de l’engagement, de l’intensité et des buts ! Trop confiant, le PSG s’est cassé les dents sur le bloc équipe de Chelsea et repart de Londres la tête basse (2-0). Euphorique et plein d’énergie, Dortmund a régalé son public face au Real Madrid (2-0). Les Allemands n’étaient qu’à un but de la prolongation mais quittent finalement la compétition avec une confiance retrouvée. C’est également le cas du Bayern Munich de Pep Guardiola, qui obtient son billet dans la douleur contre une vaillante équipe de Manchester United (3-1). Enfin, l’exploit de la soirée est à mettre à l’actif de l’Atletico Madrid. Survoltés, les Colchoneros ont réussi à éliminer le Barça (1-0). Véritable révélation de la saison, le club madrilène est en passe d’écrire l’une des plus belles pages footballistiques de son histoire.


Simeonesque !
Regrets éternels. Il peut s’en passer des choses dans le football. C’est d’ailleurs cette incroyable et glorieuse incertitude qui rend ce sport si passionnant. Particulièrement efficace au match aller (3-1), le PSG est tombé dans le panneau. Un piège tendu par le savant Mourinho, qui a su motiver ses troupes pour arracher cette qualification tant attendue par les supporters. Pourtant, comme lors du premier round, le match est équilibré même si l’on sent bien que Chelsea aborde ce match avec une toute autre envie. Comme un symbole, le destin avait choisi son camp. Mal à l’aise et visiblement touché par une blessure, Eden Hazard doit quitter ses partenaires au profit de Schürrle. On pense alors que cette perte va handicaper Chelsea mais l’Allemand se distingue dans la foulée. Sur une déviation de David Luiz, le remplaçant tente sa chance du droit et trompe Sirigu (32e).

Au retour des vestiaires, Chelsea continue son pressing et bouscule un PSG très loin de son niveau habituel. Les Blues accélèrent de nouveau et Schürrle voit sa frappe heurter la barre transversale (52e). Puis deux minutes plus tard, c’est au tour d’Oscar de se frotter aux montants du portier italien sur une belle frappe enroulée. Paris souffre et ne semble pas réagir. La pression monte d’un cran. Les Parisiens procèdent en contre et tentent de défendre leur maigre avantage. Alors que les minutes s’égrenaient au tableau d’affichage, Demba Ba se mua en sauveur. Sur un ballon dévié, le Sénégalais se jeta comme un forcené et repris la balle d’un tacle victorieux (87e). Stamford Bridge et Mourinho pouvaient exulter, le coup de maître a parfaitement fonctionné. Pour le PSG, la route s’arrête ici. L’équipe de Blanc n’a toujours pas franchi le palier ultime qui lui permettra de rivaliser avec les plus grands.

Si Paris peut s’en vouloir, le Borussia Dortmund n’est pas en reste non plus. Balayé à Santiago Bernabeu (3-0), le club de la Ruhr quitte la compétition sur un dernier baroud d’honneur. Privé de Cristiano Ronaldo, le Real Madrid a offert un visage assez décevant. Tout le contraire des Allemands, qui ont certainement dû rendre fier leur public. Les déboires du Real commencent par ce pénalty raté d’Angel Di Maria (17e). Forcément encourageant pour Dortmund. Derrière, les hommes de Klöpp se ruent à l’attaque et Reus s’offre même un doublé (24e, 37e). Grâce à un grand Iker Casillas, le Real Madrid repart d’Allemagne avec une défaite (2-0) qui lui permet néanmoins d’accéder en demi-finale. Que ce fût dur !

Demba Ba achève le PSG (thetimes.co.uk)
Demba Ba achève le PSG (thetimes.co.uk)
Rêve éveillé. Après l’énorme désillusion parisienne, un autre prétendant au titre suprême s’est pris les pieds dans le tapis. Pourtant, le Barça de « Tata » Martino était prévenu. Cet Atletico-là fait mal. Très mal. Pris à la gorge dès le début de la rencontre, Barcelone craque au bout de seulement cinq petites minutes de jeu. Après un gros travail d’Adrian, Villa centre fort et trouve bien malgré lui Koke, qui fusille le portier catalan (5e). D’entrée, les soldats du « Cholo » Simeone mettent les choses au clair, ils ne sont pas venus faire de la figuration. D’ailleurs, c’est bel et bien en leader de la Liga que l’Atletico recevait le Barça dans son antre et non l’inverse.

La première période s’achève sur une grosse domination madrilène et les Catalans ne semblent pas vraiment dans un bon jour.Toujours aussi solide, Courtois a une nouvelle fois brillé face aux timides attaques de Neymar et consorts. Transparent hier soir, Lionel Messi ne disputera pas sa septième demi-finale d’affilée. Habités par une force incroyable, les Colchoneros ont tout donné sur leur pelouse et obtiennent une qualification méritée (1-0). Déjà touché par des affaires peu reluisantes, Barcelone devra se consoler avec la Copa del Rey et la Liga. Pas certain que cela soit suffisant pour rassurer les fans du club catalan.

L'équipe de Simeone semble imbattable (uefa.com)
L'équipe de Simeone semble imbattable (uefa.com)
Le Bayern remet les pendules à l’heure. Le soulagement. C’est le sentiment qui a dû dominer Pep Guardiola au coup de sifflet final du duel qui l’opposait à Manchester United (3-1). Bien regroupé en défense, le club mancunien a longtemps cru tenir l’exploit. En effet, dominateurs mais inefficaces, les Bavarois sont rentrés aux vestiaires la tête basse. Le doute pouvait-il s’installer dans l’équipe la plus performante d’Europe ? Sans ses milieux clés (Javi Martinez, Schweinsteiger), le Bayern paraissait moins fringuant sur le plan défensif et United pouvait en profiter.

Peu avant l’heure de jeu, Valencia s’emballe dans son couloir droit et transmet la balle à Evra qui enchaîne par une frappe stratosphérique en plein dans la lucarne de Neuer (57e). Le scénario dramatique prenait forme mais le réalisateur était allemand hier soir. A peine deux minutes plus tard, Mandzukic reprend le centre de Ribéry d’une tête imparable et remet les compteurs à zéro (59e). Puis, United craque sur une réalisation de l’infatigable Müller (68e). La confiance a changé de camp mais l’avait-elle vraiment quitté ? Pour clôturer définitivement les débats, Robben se chargera de crucifier Moyes et ses troupes d’une frappe enveloppée dont lui seul connaît le secret (76e). Mission accomplie pour le Bayern Munich mais Manchester United peut sortir la tête haute.


Un Homme : José Mourinho

Le seul et unique (asia.eurosport.com)
Le seul et unique (asia.eurosport.com)
The Only One. L’entraîneur portugais de Chelsea est un homme que l’on déteste adorer. Cynique, fourbe, malin, calculateur mais également brillant, chanceux et fin tacticien, Mourinho a tout pour plaire et agacer en même temps. Après un passage épuisant au Real Madrid, le « Mou » a rejoint l’un de ses premiers amours. Le club londonien tient une place particulière dans son cœur et tout porte à croire qu’il le lui rend bien.

Avec une équipe jeune et talentueuse mais sans réel assurance offensive, José a su faire ce qu’il savait le mieux : bricoler. Admiratifs, ses joueurs sont prêts à tout pour lui. Son coaching face au PSG a été d’une efficacité froide et sans pitié. En lançant Schürrle et Demba Ba, il a obtenu ce qu’il convoitait de plus cher, la qualification. Fort de son énorme expérience, le Portugais a anéanti les rêves parisiens et tout ça,  dans le plus grand calme.

Maxime Brandizi

     

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