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Les couleurs du Brésil
Jeudi 3 Juillet 2014

Poursuivre le rêve


Pour la première fois depuis bien longtemps, aucune équipe ne semble s’être détachée pour la victoire finale. Cette Coupe du Monde version 2014 est tout simplement aussi indécise que l’avenir de l’humanité. Pourtant, une certaine logique semble avoir été respectée puisque toutes les équipes ayant terminé en tête de leur groupe s’affronteront durant ces quarts de finale. FI vous propose de revenir en long, en large et en travers sur ces rencontres ô combien importantes. L’histoire est en marche.


Enfin un vrai test pour la France ? (footmercato.net)
Enfin un vrai test pour la France ? (footmercato.net)
En Bleu et Blanc: Requiem for a dream. Plutôt à l’aise depuis le début de la compétition, l’équipe de France s’apprête à disputer un match d’une tout autre envergure face à l’Allemagne, vendredi soir (18h00). Un véritable test pour les Bleus de Didier Deschamps. L’occasion de voir le véritable niveau d’une sélection qui, pour le moment, a passé tous les obstacles sans trop de difficultés. Néanmoins, la France devra hausser son niveau de jeu et rectifier certains détails pour espérer vaincre la Mannschaft. La belle entrée du jeune Griezmann face au Nigéria (2-0) devrait pousser Deschamps à la réflexion. Moins performant sur un côté, Benzema devrait retrouver l’axe et ainsi pousser Giroud sur le banc. L’attaquant des Gunners n’est pas mauvais mais il semble quelque peu instable, en témoigne les nombreux accrochages avec ses adversaires. Une agressivité que l’on retrouve assez souvent dans cette équipe, à l’image de Matuidi ou encore Pogba. L’Allemagne est prévenue, le remake de 1982 pourrait cette fois-ci tourner à l’avantage des Français.  

Un triste souvenir qui, cependant, n’affectera probablement aucune des deux équipes. En effet, la plupart des joueurs n’étaient même pas nés lorsque Schumacher décida de massacrer Battiston sur une sortie complètement folle. De plus, la formation de Joachim Löw est favorite malgré sa victoire étriquée contre l’Algérie (2-1 A.P). Le collectif est mieux rôdé et l’expérience acquise au fil des années plaide en leur faveur. Müller et Klose chercheront très certainement à étoffer leurs statistiques. En somme, cette rencontre s’annonce extrêmement serrée. Le Maracanã est prêt à vibrer.

La Colombie, aussi glamour sur le terrain que dans les tribunes (timeslive.co.za)
La Colombie, aussi glamour sur le terrain que dans les tribunes (timeslive.co.za)
En jaune: Samba do Brasil. Et si le favori n’était pas celui que l’on croyait ? Au bord de l’implosion, le Brésil a bien failli sortir prématurément de sa Coupe du Monde. Sans un immense Julio Cesar, le pays serait déjà à feu et à sang. La faute à une équipe chilienne prometteuse et cohérente. Tout le contraire des Brésiliens. Depuis le début, la troupe de Scolari se repose essentiellement sur Neymar. Unique frisson au sein d’une équipe auriverde à forte connotation défensive, l’attaquant du Barça porte à lui seul les espoirs de tout un peuple.  

En face, la Colombie de José Pékerman est sur un nuage. Largement en tête de son groupe (3 victoires) et facile vainqueur de l’Uruguay (2-0), la sélection colombienne n’a peur de personne. Emmenés par un James Rodriguez haut-dessus du lot, les Cafeteros joueront crânement leur chance. Privée de Falcao, la Colombie a pu se reposer sur un collectif bien huilé. La plupart des joueurs évoluent dans les grands championnats européens et contribuent aux excellentes performances de la bande à Pékerman. Arrivé pour la première fois à ce stade de la compétition, le pays de Valderrama risque bien d’entrer dans la légende du football mondial.

L'Argentine a plus que jamais besoin de son Messi (mensquare.com)
L'Argentine a plus que jamais besoin de son Messi (mensquare.com)
En rouge: Des Diables au paradis ? Voilà un quart de finale qui sent la poudre. Nombreux seront les talents alignés sur la pelouse de Brasilia samedi soir (18h00). Entre l’Argentine et la Belgique, c’est une affaire qui remonte à 1986. Alors que la formation du Plat Pays parvient à se hisser en demi-finale, elle tombe sur un Maradona au sommet de son art et finit par s’incliner (2-0). Cette fois, c’est Messi qui se dresse devant la Belgique. Meilleur joueur de l’Albiceleste depuis le début du tournoi (4 buts), la Pulga n’en finit plus de sauver son équipe. Muet face à la Suisse, le petit argentin a tout de même porté son équipe vers la victoire. A l’image de Neymar, il est lui aussi indubitablement lié aux bonnes prestations de son pays.

A contrario, la Belgique semble plus fournie dans certains secteurs de jeu. Marc Wilmots possède une équipe capable de très bien défendre mais aussi de bien faire circuler le ballon. Bénéficiant d’une génération de jeunes joueurs talentueux, la sélection belge pourrait bien créer la surprise en éliminant l’Argentine. Pour cela, il faudra éteindre Lionel Messi tout en étant efficace offensivement. L’occasion pour Eden Hazard de se montrer enfin décisif.


"Le football est ma vie, ma passion, ma profession et ma distraction !" (Jorge Luis Pinto, entraîneur du Costa Rica)

En Oranje: Tel est pris qui croyait prendre. Après avoir passés sans encombre la phase de poule, les Pays-Bas de Robin Van Persie et Arjen Robben ont longtemps souffert face au Mexique, avant de s’imposer sur le fil (2-1). Terriblement efficace face à l’Espagne (5-1), la dream team de Van Gaal n’est pas passée loin d’une grosse désillusion. Largement dominés par des Mexicains surmotivés, les Oranje n’étaient visiblement pas pressés. Contre le Costa Rica, il ne faudra pas attendre avant de plier l’affaire car cette rencontre a tout du match piège. Fantomatique en huitième de finale, Van Persie devra retrouver ses instincts de buteur face à une formation plutôt coriace.

En terminant premier de son groupe où figurait notamment l’Angleterre, l’Italie et l’Uruguay, le Costa Rica a surpris tout le monde. Défensivement irréprochable (2 buts encaissés), la bande à Jorge Luis Pinto a une belle carte à jouer face à des Néerlandais rapidement en proie au doute. Si Robben plonge un peu moins et que Joel Campbell confirme son potentiel, les « Ticos » pourraient de nouveau surprendre. Les Sud-Américains joueront sans pression. Gare à la surprise !

Maxime Brandizi

     

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