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Les couleurs du Brésil
Samedi 14 Juin 2014

Van Persifleur et ses compagnons


Quel départ haut et en couleurs ! Des stars plus brillantes que jamais, des autres qui se sont définitivement (ou presque) éteintes, un but politique et Tim Cahill qui marque de la tête. On a à peine commencé à grailler, mais on se dit que c'est quand-même une sacrée carte, ce Brésil 2014.


Et van, but de la tête.
Et van, but de la tête.
En orange : Les Néerlandais persiflent. "Statistiquement, l'Espagne doit gagner cette Coupe du Monde". Cette affirmation, reprise par la plupart des médias hier après-midi, vient de se fracasser la figure. Hier soir, et c'est bien l'événement de ces débuts de festivité, l'Espagne n'a pas perdu, mais s'est perdu jusqu'à demander 5 fois à la Hollande son chemin. Après son vilain, très vilain match, Iker Casillas s'est même excusé. Faute à une Espagne suffisante, ou à l'excellente équipe des Pays-Bas ?

« Robben en personne s'en est allé saisir le nuage espagnol pour le balancer sans scrupule sur la boue brésilienne. »

Interviewé juste après un match fracassant, RVP a déclaré cocassement : "On aurait pu leur en mettre cinq... Ah oui, on leur en a mis cinq, mais on aurait pu en mettre six, sept, huit..". Arrogance ou hymne à la puissance ? Dans tous les cas, hier soir à Salvador, les Pays-Bas ont montré qu'ils se sont préparés silencieusement, mais sérieusement. L'échec cuisant de l'Euro 2012 a remis des égos en place, et a stimulé des fiertés. Robben en personne s'en est allé saisir le nuage espagnole pour le balancer sans scrupule sur la boue brésilienne. Quid de l'Espagne ? Il reste encore des matches. Mais probablement des stigmates, aussi.

Neymar; quand le maillot fait le joueur.
Neymar; quand le maillot fait le joueur.
En vert : le Brésil a les Jeux et les Dieux. Oui, pour la Seleçao, les feux sont au vert. Auteur d'un match d'ouverture très correct (contrairement à ce que la critique médiatique véhicule) contre une solide, très solide équipe croate, le Brésil a vu les Dieux frapper ses prodiges Oscar et Neymar. Tous deux très inspirés, le deuxième nous a prouvé qu'une seule tenue auriverde vaut pour lui tous les maillots du FC Barcelone réunis. Ney joue pour son pays comme il n'a jamais su le faire en Espagne, et putain, c'est beau.

"Si c’est comme ça qu’on commence la Coupe du Monde, nous ferions mieux de leur donner et de rentrer à la maison", lance sèchement Niko Kovac, le sectionneur croate. Si il y a quelque chose de spirituel dans la relation entre le peuple brésilien et ses joueurs, l'actualité confirme l'histoire : le pays hôte a toujours été aidé. Scandaleux ou pas (de toute façon, au point où on en est), le Brésil peut clairement aller au bout. Si Marcelo ne s'en mêle pas trop, bien sûr.

En vidéo : l'un des plus beaux matchs de l'histoire de la Coupe du Monde.


Retrouvez la chronique "les couleurs du Brésil" tout au long de la CM.

Robin Fasel

     

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